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Filmer par drone en 2026 : ce que dit la réglementation

[À VÉRIFIER : relire avec ton expérience de télépilote, la réglementation évolue souvent.]
Les images aériennes donnent une autre dimension à une vidéo d’entreprise, à un chantier ou à un événement. Mais faire voler un drone à des fins professionnelles ne s’improvise pas : en France, c’est une activité très encadrée par la réglementation européenne et la DGAC. Voici ce qu’il faut savoir avant de confier un tournage aérien à un prestataire.
Loisir ou professionnel : deux mondes différents
Un particulier qui filme ses vacances et une entreprise qui commande une vidéo promotionnelle ne sont pas soumis aux mêmes règles. Dès que les images servent à une activité commerciale, le télépilote doit être formé, déclaré et assuré pour cette activité.
Les catégories de vol
Depuis l’application du règlement européen, les vols sont classés selon le risque qu’ils présentent :
- La catégorie « ouverte » : les vols à faible risque, loin des personnes, à 120 mètres de hauteur maximum et toujours à vue.
- La catégorie « spécifique » : les vols plus complexes, par exemple en ville ou à proximité de personnes. Elle s’appuie sur des scénarios standard européens (STS) ou sur une autorisation délivrée après une analyse de risque.
La plupart des tournages professionnels en zone habitée relèvent de la catégorie spécifique, qui demande une formation et un matériel adaptés.
Les démarches avant chaque vol
- Enregistrement de l’exploitant et des drones sur AlphaTango, le portail de la DGAC.
- Vérification des zones : aéroports, bases militaires, centrales, sites protégés. La carte des restrictions est consultable sur Géoportail.
- Déclaration préalable auprès de la préfecture pour les vols en agglomération, plusieurs jours avant le tournage.
- Autorisations particulières dans certaines zones (proximité d’un aérodrome, par exemple).
- Accord du propriétaire du terrain de décollage et d’atterrissage.
Assurance et droit à l’image
Un télépilote professionnel doit disposer d’une assurance responsabilité civile couvrant son activité aérienne. Les règles du droit à l’image et du respect de la vie privée s’appliquent aussi : on ne filme pas des personnes identifiables ou des propriétés privées sans précaution.
Ce que cela change pour vous, client
En faisant appel à un prestataire en règle, vous n’avez pas à vous occuper de ces démarches : c’est à lui de les gérer. Pensez simplement à :
- anticiper : prévoyez une à deux semaines pour un tournage en ville, le temps des déclarations ;
- demander les justificatifs : formation du télépilote, enregistrement, assurance ;
- prévoir un plan B : la météo (vent, pluie) peut reporter un vol, à la dernière minute.
Méfiez-vous d’un tarif très bas pour des images aériennes en centre-ville : en cas d’incident, la responsabilité de l’entreprise commanditaire peut aussi être recherchée.
Des images aériennes en toute sérénité
Vidéo Expérience réalise des prises de vue par drone pour des entreprises, des collectivités et des chantiers, en Nouvelle-Aquitaine et partout en France. Nous nous chargeons de toutes les démarches. Demandez un devis gratuit.
Sources : DGAC, page « drones, usages professionnels » du ministère de la Transition écologique ; carte des restrictions drones sur Géoportail. [À COMPLÉTER : ajouter les liens.]